Marie-Hélène Parant

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Photo ©MHParant
 
 
 
 
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BIOGRAPHY / BIOGRAPHIE

 



ENGLISH:

Marie-Hélène Parant is a visual and new media artist. She was borned in Québec City and proud of a metis heritage (québécois and anishinaabe ). She has a B.A. from Université Laval and an M.A. from Université du Québec à Montréal in visual and media arts, with parallel training in dance and music. She has received several grants from the Canada Council for the Arts and the Conseil des arts et des lettres du Québec, and won awards in Italy and Finland.

Since 2003 she has used a self-developed interactive tool based on body movement called Sketch-In. Her artwork deals with concepts of transformation (transition) of beings and their environment in AV concerts and dance performances and installations. She also produces photo and video work (primarily landscapes) that is often reintroduced into her interactive creation.

She was a founder and coordinator of SHARE MTL, an artistic community organizing digital happenings, and was its coordinator from 2005 to 2010. SHARE MTL is associated with several cultural organizations, including Vidéographe, Elektra, SAT, LABO and iMAL in Belgium.

Her installations, performances, videos and photography have been presented in several venues nationally and internationally, in Europe (WÖRM, iMAL, Club Transmediale, VidéoFormes, Traverse Vidéo), Asia (INIAF 809, Zendai MOMA), Canada (HTMlles, InTheMix, OFF Festival de jazz de Montréal, Société des arts technologiques, ChampLibre, Festival du nouveau cinéma, ISEA 95, Galerie de l’UQAM, Galerie du Musée national des beaux-arts du Québec), the United States (Optosonic Tea, Experimental Intermedia, ArtSpace Gallery) and Morocco (Festival international d’Art Vidéo de Casablanca).

In 2010, she was involved as an activist for environmental causes concerning the planned exploitation of shale gas and oil in the St. Lawrence Gulf and Valley, and she has embraced the cause to protect Anticosti Island from fracking.

FRANÇAIS:

Marie-Hélène Parant est une artiste pluridisciplinaire des arts visuels, des arts médiatiques et des nouveaux médias interactifs. Marie-Hélène est originaire de la Ville de Québec et fière d'un héritage métis (québécois, et anishinaabe). Elle est détentrice d’un baccalauréat de l’Université Laval et d’une maîtrise de l’Université du Québec à Montréal en arts visuels et médiatiques avec des formations parallèles en danse et en musique.

Elle a reçu plusieurs subventions du Conseil des arts du Canada, du Conseil des arts et des lettres du Québec ainsi que des prix en Italie et en Finlande. Depuis 2003, elle développe des outils de programmation interactives vidéo basées entre autres sur le mouvement qu’elle utilise dans son travail de performance et d’installation. Son œuvre interroge les concepts de transformation (transition) du corps et de l’environnement et s’exprime par des interventions audio ou vidéo, de danse, en installations et en performances interactives. Elle développe également un travail photo et vidéo (surtout de paysage), qui est souvent réintroduit dans son travail d’interactivité.

Marie-Hélène a également fondé SHARE MTL, un organisme nomade de rencontres numériques improvisées et assuré sa coordination de 2005 à 2010. SHARE MTL, fier partenaire de SHARE à NY, s’est associé à plusieurs organismes culturels dont le Vidéographe, Elektra, la SAT, le LABO et iMAL en Belgique.

Son travail d’installations, de performances, de vidéos et de photos a été présenté dans plusieurs événements nationaux et internationaux, en Europe (WÖRM, iMAL, Club Transmediale, VidéoFormes, Traverse Vidéo), en Asie (INIAF 809, Zendai MOMA), au Canada (HTMlles, InTheMix, OFF Festival de jazz de Montréal, Société des arts technologiques, ChampLibre, Festival du nouveau cinéma, ISEA 95, Galerie de l’UQAM, Galerie du Musée national des beaux-arts du Québec), aux États-Unis (Optosonic Tea, Experimental Intermedia, ArtSpace Galery) et au Maroc (Festival international d’Art Vidéo de Casablanca).

En 2010, elle s’est impliquée comme activiste pour des causes environnementales entourant l’exploitation envisagée des gaz et du pétrole de schiste dans la vallée et le golfe du fleuve Saint-Laurent. Elle a notamment adopté la cause de la protection de l’île d’Anticosti.